
Socrates est mort une fois de plus hier, d’avoir trop abusé de la cigüe. Le Docteur ès élégances footballistiques des Corinthians de São Paulo et de la Seleção (revisionnez la coupe du monde 1982), chantre de la démocratie participative (oui Ségolène) pour lutter contre la junte brésilienne (à lire ici), s’est éclipsé furtivement, éthyliquement disent d’aucuns… mais surtout définitivement. Et avec lui, une certaine idée du romantisme dans le sport. Ou pas tout à fait… Il y a rarement eu plus belle équipe du...






